Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie France Télévisions France Télévisions France Télévisions Conformément à l’engagement pris dès son arrivée au JT de France Télévisions en 2025, la journaliste tire les conséquences de l’officialisation de la candidature de son compagnon à la présidentielle, et renonce à présenter le rendez-vous phare de l’information de service public. Article réservé aux abonnés Une petite année de journal télévisé et puis s’en va : Léa Salamé ne présentera pas le « 20 heures » de France 2 lundi 24 août, ni les jours suivants. L’officialisation par son compagnon Raphaël Glucksmann, dimanche 23 août sur TF1, de son entrée en campagne pour l’élection présidentielle de 2027 met en branle un scénario établi depuis l’annonce, en juin 2025, de son arrivée à ce poste stratégique. « S’il est candidat, je sors de l’antenne », s’était-elle engagée devant les députés de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public qui l’ont auditionnée le 2 février. De manière ironique, c’est sur TF1 que l’information aura été divulguée en premier, par une question de la présentatrice Audrey Crespo-Mara à son invité. L’ancienne coprésentatrice, avec Nicolas Demorand, de la matinale de France Inter suit la ligne de conduite qu’elle s’impose depuis les élections européennes de 2019. A l’époque, son partenaire depuis 2015, ancien conseiller de l’ancien président géorgien Mikheïl Saakachvili et essayiste, se présentait à un scrutin pour la première fois, un an après avoir lancé le mouvement proeuropéen Place publique. Le temps de la campagne électorale, Léa Salamé s’était mise en retrait de l’antenne de France Inter et de « L’Emission politique » de France 2. Il vous reste 73.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Léa Salamé se retire du « 20 heures » de France 2 après la déclaration officielle de candidature de Raphaël Glucksmann
Conformément à l’engagement pris dès son arrivée au JT de France Télévisions en 2025, la journaliste tire les conséquences de l’officialisation de la candidature de son compagnon à la présidentielle, et renonce à présenter le rendez-vous phare de l’information de service public.










