Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Influenceurs Influenceurs Influenceurs La cofondatrice de l’agence d’influenceurs Gisèle Paris subit depuis plusieurs jours critiques et cyberharcèlement après des republications controversées sur TikTok. Depuis, les talents qu’elle représente sont poussés par leur communauté à clarifier leur position. Article réservé aux abonnés Depuis les attaques terroristes du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et la guerre à Gaza qui a suivi, les influenceurs français doivent répondre aux attentes de leurs abonnés, de plus en plus nombreux à les presser de se positionner politiquement. Dernière manifestation de cette pression : les attaques et le cyberharcèlement ciblant Gisèle Journo. Cofondatrice de l’agence d’influence Gisèle Paris, elle est apparue en août dans les « vlogs » des vidéastes Lena Mahfouf (Lena Situations) et Jules Corbel (Sundy Jules), tournés cet été à l’île de Ré (Charente-Maritime) avec un groupe d’amis, également influenceurs. Plusieurs internautes ont alors exhumé d’anciens messages postés en ligne par Gisèle Journo, lui reprochant d’avoir repartagé des vidéos TikTok initialement publiées en 2024 et 2025 à la gloire de l’armée israélienne. Le 13 août, sur Instagram, la députée européenne (La France Insoumise) Rima Hassan a à son tour accusé Gisèle Journo d’avoir « relayé et soutenu du contenu de l’armée israélienne en plein génocide ». Et appelé au boycott de l’agence Gisèle Paris et de ses influenceurs. Il vous reste 84.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.