Tadej Pogacar, vainqueur du Tour de France 2026, en jaune, lors de la dernière étape du Tour de France dans Paris, le dimanche 26 juillet 2026 ETIENNE GARNIER / ETIENNE GARNIER/POOL L’EQUIPE VIA AP
Le maillot de leader n’est plus jaune mais rouge, les Pyrénées sont espagnoles, et la rentrée se profile. Après le Tour de France, l’heure du dernier feuilleton de l’été a sonné pour le peloton, à savoir la Vuelta. La 81ᵉ édition du Tour d’Espagne commence, samedi 22 août, par un contre-la-montre dans les rues de Monaco, avant de rejoindre les routes catalanes lors de la 5ᵉ étape. Elle prendra fin à Grenade, dimanche 13 septembre. Un an après que les manifestations propalestiniennes ont grandement perturbé les trois semaines de course, les organisateurs espèrent que l’épreuve sera moins agitée.
Tadej Pogacar, l’incontestable favori
Aussi conquérant soit-il, Tadej Pogacar ne fait pas encore partie du cercle très fermé des lauréats des trois grands tours (Tour de France, Tour d’Italie et Tour d’Espagne), composé de huit coureurs, qu’a rejoint le Danois Jonas Vingegaard après sa victoire sur le Giro, en mai. Lors de sa seule participation à la Vuelta, en 2019, le Slovène de 27 ans avait terminé à la 3ᵉ place et décroché le maillot de meilleur jeune. « C’était mon premier grand tour et j’y avais vécu une expérience incroyable », expliquait-il, lundi 3 août. Moins d’un mois après son cinquième succès sur le Tour de France, l’objectif du double champion du monde sera donc d’achever cette trilogie. En l’absence de Jonas Vingegaard, qui a mis un terme à sa saison, personne ne semble en mesure de l’en empêcher.











