Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Féminicides Féminicides Féminicides Le corps de Sonia Bellina a été retrouvé, partiellement calciné, à proximité de Nîmes, le 12 août. Un suspect de 32 ans, déjà connu pour des faits de violences conjugales, a été mis en examen vendredi. L’avocat de la famille dénonce les commentaires injurieux qui ont fleuri sur les réseaux sociaux suite au drame, et que la famille entend poursuivre. Article réservé aux abonnés Des cheveux longs bruns sur le dos, ses lunettes de soleil relevées, et un visage souriant : voici la photo que la famille de Sonia Bellina – son pseudonyme sur Internet – souhaite désormais voir circuler pour évoquer le sort de cette jeune influenceuse, retrouvée morte près de Nîmes (Gard) le 12 août. Son meurtre est devenu en quelques jours un sujet viral sur les réseaux sociaux, alors que le mobile du crime restait un mystère. Vendredi 21 août, l’enquête a connu une avancée capitale. Dans un communiqué publié en milieu d’après-midi, le parquet de Nîmes a annoncé la mise en examen d’un suspect pour « assassinat » et son placement en détention provisoire, deux jours après son interpellation. Cet homme, âgé de 32 ans, domicilié dans le Gard depuis décembre 2024, est décrit comme ayant « un passé judiciaire chargé depuis 2010 pour des comportements violents et en lien avec les stupéfiants notamment ». Il avait été condamné en décembre 2023 à une peine mixte de prison puis de suivi par le juge d’application des peines à Lille pour des violences conjugales commises dans le Nord, sur son ex-compagne. Il vous reste 85.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de l’influenceuse Sonia Bellina : un homme mis en examen pour le féminicide présumé
Le corps de Sonia Bellina a été retrouvé, partiellement calciné, à proximité de Nîmes, le 12 août. Un suspect de 32 ans, déjà connu pour des faits de violences conjugales, a été mis en examen vendredi. L’avocat de la famille dénonce les commentaires injurieux qui ont fleuri sur les réseaux sociaux suite au drame, et que la famille entend poursuivre.










