Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques La 26ᵉ édition de ce festival, qui se tient jusqu’au lundi 24 août dans 19 villages de la région, offre un livret nomade où chaque scène est unique. Article réservé aux abonnés Quelques notes sur un piano, portées par des cordes et des vents pour insuffler la fougue de l’histoire. Surnommé « l’Empereur », le Concerto n° 5, de Beethoven, se déploie avec panache, jeudi 20 août, sur la placette de Costa, village de 80 âmes accroché aux montagnes de Balagne, en Haute-Corse, où se tient l’une des Rencontres de Calenzana. Jusqu’au lundi 24 août, la 26e édition de cet événement musical propose 29 concerts de musique classique (la moitié est gratuite) et attire chaque année 7 000 spectateurs. Elle fait étape dans 19 villages différents, offrant un livret nomade où chaque scène est unique, mais à chaque fois avec la même exigence de qualité sonore. « Il y a une alchimie en ces lieux », confie avec émotion Barthélémy Colombani, le maire (sans étiquette) de Costa qui a transformé en salle de concert sa modeste place du village pavée de granit, enchâssée par de petites maisons hautes. Presque un amphithéâtre rendu intime par les jeux de lumière bleutée ou mordorée. « Pour donner un joli tableau, il faut 50 % d’audition et 50 % de visuel », estime entre deux réglages la régisseuse lumière, Adeline Chapuis. En coulisses, Judith Giacometti et Sampiero Raffalli, également régisseurs, s’affairent pour fixer l’harmonie entre le lieu et l’esthétique musicale. Il vous reste 72.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.