Télévision La danseuse et chorégraphe barcelonaise déconstruit l’imaginaire du flamenco pour mieux célébrer Carmen Amaya, danseuse gitane qui révolutionna le genre dans les années 1930. Un spectacle fougueux et libérateur. S'abonner pour voir la note La troupe exulte dans la fièvre collective, dans un déferlement sauvage de frappes et d’onomatopées. Photo Martin Argyroglo Par Anne Berthod Réservé aux abonnés Publié le 20 août 2026 à 19h00 Qu’elle travaille sur l’air (This Is Not « an Act of Love & Resistance ») ou se confronte à une batterie (Réverbérations), la danseuse et chorégraphe barcelonaise Aina Alegre a mis le corps battant au cœur de ses créations. Avec Fugaces, celle qui codirige le Centre chorégraphique national de Grenoble célèbre l’héritage de Carmen Amaya (1918-1963), bailaora gitane sidérante d’audace et de modernité qui révolutionna le flamenco dans les années 1930 en s’appropriant la technique du zapateado (jeu de claquement des pieds sur le sol), traditionnellement dévolue aux hommes. Sa fougue, son énergie conquérante inspirent une transe frondeuse tissée de flux et de reflux. Les premiers tableaux sont obscurs Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Télévision Danse Plateformes Arte et Arte.tv Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner