Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Zambie Zambie Zambie Visé par des « menaces », le chef de l’opposition, Brian Mundubile, arrivé en deuxième position lors du scrutin présidentiel du 13 août, se terre depuis plusieurs jours dans les locaux des Nations unies. Lors d’un raid de l’armée à son domicile, un député de son parti a été tué. Article réservé aux abonnés L’élection présidentielle de 2021 avait rassuré Zambiens et observateurs internationaux. Le scrutin avait conduit à une transition pacifique et, à l’aube de son premier mandat, Hakainde Hichilema, le président élu, promettait une « meilleure démocratie » dans ce pays d’Afrique australe, déjà considéré comme un modèle de stabilité politique et d’alternances démocratiques. Cinq ans plus tard, le chef de l’Etat zambien a certes été réélu avec environ 60 % des voix, selon des résultats officiels provisoires, mais il n’a pas tenu sa promesse : le scrutin a été entaché par la mort d’un député de l’opposition, de nombreuses détentions arbitraires d’opposants et des soupçons de manipulation des résultats électoraux. Une semaine après les élections générales (présidentielle, législatives et municipales) du 13 août, la situation reste confuse, voire explosive, à Lusaka, la capitale. En attendant la proclamation des résultats définitifs, d’ici au 24 août, la Zambie connaît une situation inédite : le chef de l’opposition, Brian Mundubile, arrivé en deuxième position lors du scrutin (38 %), se terre depuis plusieurs jours dans les locaux des Nations unies. Sa formation, le Parti de la réconciliation nationale pour l’unité et la prospérité (NRPUP), a déclaré que l’homme se trouvait « dans un lieu sûr, sous la protection d’un organisme international de défense des droits humains, en raison des menaces dont il a fait l’objet ». Il vous reste 71.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
En Zambie, irrégularités et violences postélectorales menacent un pays coutumier des alternances démocratiques
Visé par des « menaces », le chef de l’opposition, Brian Mundubile, arrivé en deuxième position lors du scrutin présidentiel du 13 août, se terre depuis plusieurs jours dans les locaux des Nations unies. Lors d’un raid de l’armée à son domicile, un député de son parti a été tué.













