Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Birmanie Birmanie Birmanie La rencontre, mardi, entre Vladimir Poutine et le général putchiste investi en avril scelle un nouveau cycle de coopération énergétique entre les deux pays, qui pourrait offrir des débouchés cruciaux à la Birmanie et un point d’appui stratégique à la Russie. Article réservé aux abonnés Min Aung Hlaing, le dictateur birman, n’a pas réservé au président russe, Vladimir Poutine, sa première visite en tant que président élu (il s’est rendu en Inde, en Chine et en Thaïlande depuis son investiture, en avril), mais peu importe : Moscou et Naypyidaw n’ont jamais été aussi proches, et la rencontre, mardi 18 août entre les deux dirigeants, au Kremlin, scelle un nouveau cycle de coopération dans un domaine essentiel pour les deux pays, l’énergie. C’est le sixième voyage en Russie du général Min Aung Hlaing depuis son coup d’Etat, en février 2021. Premier fournisseur d’armes de l’armée birmane, Moscou a soutenu sans ciller le renversement du gouvernement d’Aung San Suu Kyi. Mais c’est l’« opération spéciale » de Vladimir Poutine en Ukraine, un an plus tard, applaudie par Min Aung Hlaing, qui a resserré leurs liens face à l’Occident. En février, cinq ans exactement après le coup d’Etat, Naypyidaw a d’ailleurs signé un nouveau pacte de coopération militaire de cinq ans avec la Russie à un moment charnière, puisqu’il marquait, à la suite de la parodie de scrutin de décembre 2025-janvier 2026 (l’opposition en avait été exclue), la conversion de la junte militaire en un gouvernement civil dont le général putschiste a pris la tête. Il vous reste 80% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.