(Crédit photo: HoverAir)

Le Versa est la première caméra de poche stabilisée 2-en-1 capable de se transformer en droneIl a été lancé sur Indiegogo le 18 août, avec un tarif à partir de 499 dollarsHoverAir affirme que le Versa a reçu l’approbation de la FCC, ce qui devrait permettre sa commercialisation aux États-UnisDJI domine le marché des drones, ne laissant que très peu de place aux autres acteurs. HoverAir tente pourtant régulièrement de s’y faire une place, en innovant là où le leader du secteur laisse des ouvertures.Il y a d’abord eu le X1, le premier drone autonome capable de décoller depuis la paume de la main pour réaliser facilement des selfies aériens en 4K. Il a ensuite été suivi par le HoverAir X1 Pro, plus puissant et capable de filmer en 8K. DJI a rapidement réagi avec le Neo, puis le Neo 2, tous deux nettement moins chers que les modèles HoverAir.Puis HoverAir a lancé l’Aqua, le premier drone étanche au monde, qui reste encore unique aujourd’hui. Voici désormais le nouveau Versa, première caméra stabilisée de poche 2-en-1 capable de devenir un drone. Cela porte à trois le nombre de premières pour la marque.Le Versa ressemble aux précédents modèles de la série X1 de HoverAir. Ses ailes peuvent toutefois être retirées d’un simple geste, transformant le corps du drone en caméra stabilisée de poche comparable à un DJI Pocket. Les drones et les caméras à nacelle sont deux catégories de plus en plus populaires, et le Versa peut jouer les deux rôles.L’idée paraît évidente quand on y pense. Après tout, les deux types d’appareils utilisent une caméra soutenue par une nacelle à trois axes. Mais le Versa peut-il réellement remplir correctement ces deux fonctions ? La réponse devrait arriver très bientôt, dès que l’exemplaire de test attendu par TechRadar sera disponible.HoverAir semble également disposer d’un autre avantage sur DJI. La marque affirme que le Versa a obtenu la certification de la Federal Communications Commission américaine, la FCC. Il peut donc être commercialisé aux États-Unis, alors que DJI ne peut toujours pas y vendre ses nouveaux produits.Une issue favorable pourrait cependant se dessiner pour DJI. Une décision récente prévoit qu’un juge réexamine les éléments ayant conduit à classer DJI comme entreprise militaire chinoise. DJI a qualifié cette décision d’« étape importante vers la correction d’une désignation injustifiée ».Pour l’instant, l’interdiction visant DJI reste toutefois en vigueur. Elle constitue un sérieux problème pour le leader du marché des drones, désormais accentué par l’arrivée d’un concurrent prometteur qui pourra être vendu aux États-Unis.