Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Séries Séries Séries La série inspirée de « Green Lantern », l’un des plus anciens comics de superhéros, reprend le motif de l’imperfection des sauveurs de l’humanité. Article réservé aux abonnés Méconnu du commun des mortels de ce côté-ci de l’Atlantique, Green Lantern est un superhéros de la plus haute antiquité – son premier avatar est apparu en 1940. Il était déjà doué de pouvoirs extraordinaires conférés par une bague verte qui n’avait pour seul défaut que de devoir être régulièrement rechargée sur une lanterne verte. Presque neuf décennies plus tard, l’équipe de Lanterns, chargée d’insuffler une vie nouvelle au personnage, a conservé ce détail qui parlera à tous les propriétaires de smartphones en fin de vie : loin de sa source d’énergie, on est toujours à la merci d’une batterie en voie d’épuisement. Hal Jordan (Kyle Chandler), qui occupe le poste de Green Lantern, est coutumier de cette mésaventure, ce qui en dit long sur la rigueur avec laquelle il s’acquitte de ses tâches de superhéros. C’est que Damon Lindelof (Lost, The Leftovers, Watchmen), Chris Mundy (True Detective) et Tom King (auteur de nombreux comics, en majorité publiés par DC, l’éditeur de Green Lantern), les créateurs de Lanterns, ne sont pas là pour exalter les superhéros, mais pour les ramener sans cesse à leur imparfaite humanité. Le geste n’est pas nouveau : à l’écran, il est au moins aussi vieux que le Superman III (1983) de Richard Lester et le motif a depuis été usé jusqu’à la corde. Il vous reste 70.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.