Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Vie de l’édition Vie de l’édition Vie de l’édition Juan Gabriel Vasquez, Elizabeth Strout, Colum McCann et Sofia Andrukhovych figurent parmi les 120 auteurs traduits à lire cet automne. Panorama des valeurs sûres et des découvertes. Article réservé aux abonnés Pour expliquer la légère décrue du nombre d’ouvrages publiés en cette rentrée littéraire, il faut chercher du côté du domaine étranger. Selon le décompte du magazine professionnel Livres Hebdo, 117 romans traduits vont paraître d’ici à la mi-octobre, soit 23 de moins qu’en 2025. Cette baisse s’explique en partie par les mauvais chiffres de vente, depuis plusieurs années, d’un secteur qui, par surcroît, coûte plus cher à produire que le rayon francophone, entre l’acquisition des droits et la traduction des textes. La littérature étrangère n’en reste pas moins un sûr pourvoyeur d’enthousiasmes de lecture, qu’ils passent par la découverte de nouveaux auteurs ou par les retrouvailles avec des écrivains aimés. Sans grande surprise, la sphère anglophone est la plus fournie en noms célèbres. Du côté des écrivains américains, sont très attendus les romans de Colum McCann (Ce qui nous frôle sous la surface, chez Belfond, fiction documentée sur les réparateurs de câbles sous-marins fournisseurs d’Internet), de Laura Kasischke (Baignade surveillée, Gallimard, revient à la noyade d’un enfant survenue un jour d’été 1969), de Jay McInerney (Rendez-vous sur l’autre rive, L’Olivier, clôt le cycle entamé en 1992 par Trente ans et des poussières), d’Elizabeth Strout (elle réactive le personnage d’Olive Kitteridge dans Racontez-moi tout, chez Flammarion), de Katie Kitamura (L’Audition, Stock, ausculte les rapports intrigants entre une actrice et un homme plus jeune qu’elle) ou encore de Rabih Alameddine (dont L’Histoire vraie de Rajha le candide (et de sa mère), Les Escales, a reçu le National Book Award 2025). Chez les Britanniques, notons la présence de Jeanette Winterson avec l’autobiographique Aladdin et moi (Buchet-Chastel) et de Kae Tempest (Toute une vie à chercher, L’Olivier, son deuxième roman, raconte une quête de rédemption), ainsi que de l’Ecossais Douglas Stuart (John, fils de John, Globe, autour de secrets de famille, paraît cinq ans après le très remarqué Shuggie Bain). Il vous reste 61.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La rentrée 2026 de la littérature étrangère : le retour des sagas, et des romans imprégnés par l’angoisse de la fin du monde
Juan Gabriel Vasquez, Elizabeth Strout, Colum McCann et Sofia Andrukhovych figurent parmi les 120 auteurs traduits à lire cet automne. Panorama des valeurs sûres et des découvertes.








