Musique Alors que le Festival de Bayreuth célèbre son 150ᵉ anniversaire jusqu’au 26 août, le travail de mémoire sur les liens de la famille Wagner avec le régime nazi ne fait que commencer, plus de quatre-vingts ans après la fin de la guerre. Katharina Wagner, directrice artistique du festival de Bayreuth, et Michel Friedman le 26 juillet 2026, lors d’une cérémonie en hommage aux musiciens juifs persécutés par les nazis. Photo Daniel Löb/dpa Picture-Alliance via AFP Par Christophe Bourdoiseau Réservé aux abonnés Publié le 14 août 2026 à 10h54 Michel Friedman a raison : « Il y a quelque chose qui cloche à Bayreuth. » « Cette colline [du Palais des festivals, ndlr] est verte. Mais la terre est brune », a sermonné le 26 juillet l’ancien vice-président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, lors du discours inaugural de la 150ᵉ édition de ce festival, l’un des plus prestigieux d’Allemagne. Pourtant, les plus grandes personnalités du pays y défilent sans se préoccuper de l’antisémitisme de Wagner et des liens de ses descendants avec le régime nazi. Les plus grands chefs d’orchestre et metteurs en scène y sont programmés, toujours épargnés par la « cancel culture » (qui fonctionne pourtant très Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Allemagne Antisémitisme nazisme Classique et Opéra Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner