Il aurait pu laisser transparaître une pointe de lassitude, revenir avec le poids des trophées et cette petite tentation de s’installer dans le confort après avoir tout gagné. C’est mal connaître Luis Enrique qui a choisi tout l’inverse au moment d’attaquer sa quatrième saison sur le banc du PSG, lancée sur des bases idylliques avec cette deuxième Supercoupe d’Europe consécutive remportée mercredi contre Aston Villa (2-1). Un succès qui doit beaucoup à l’Asturien de retour dans la capitale avec une énergie intacte, un enthousiasme presque juvénile et cette même détermination contagieuse qui l’anime depuis son arrivée en 2023.
Le coach espagnol adore son métier et consacre ses jours et ses nuits à son club. Mais il reste humain et ses sept semaines de vacances lui ont permis de se ressourcer, de faire le vide dans sa tête et de recharger les batteries avant d’ouvrir un nouveau chapitre dans la peau d’un double champion d’Europe avec le PSG. La coupure a été bénéfique pour Luis Enrique et l’ensemble des joueurs et du staff ont rapidement croisé un homme animé par une ambition débordante. Du haut de ses 56 ans, l’Espagnol a parfois donné l’impression d’en faire quinze de moins sur les pelouses du Campus de Poissy.













