Des policiers colombiens lors d’une opération antidrogue, à Villagarzon (Colombie), le 11 juin 2026. RAUL ARBOLEDA/AFP
La Colombie a donné à Washington son autorisation pour mener des opérations antidrogue conjointes, a annoncé, mercredi 12 août, le ministre de la défense américain, Pete Hegseth. Cet accord permet aux Etats-Unis de franchir une nouvelle étape dans leur lutte contre le trafic de drogue en Amérique latine.
Bogota a « demandé au Pentagone de se joindre à la Colombie dans sa lutte contre le narcoterrorisme, en autorisant des opérations militaires conjointes », a déclaré Pete Hegseth depuis le Panama, où il est en déplacement. « Des mesures pro-actives et concrètes comme celles-ci illustrent parfaitement le type de participation (…) que nous attendons de nos partenaires », a-t-il ajouté.
Allié de Donald Trump, le nouveau président d’extrême droite colombien, Abelardo de la Espriella, récemment investi, a été élu, notamment, sur la promesse d’éradiquer les groupes criminels tirant profit du trafic de drogue ainsi que les guérilleros, au moment où le pays connaît la pire vague de violence de ces dix dernières années. Six membres de groupes armés ont été tués, le 9 août, lors des premières opérations militaires de son mandat.











