Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Les syndicats des hôtesses et stewards de la compagnie à bas coût en France appellent à un arrêt de travail, samedi et dimanche, après l’échec de discussions, mercredi, avec la direction sur l’amélioration des conditions de travail. Article réservé aux abonnés Nouvelle grève en vue chez easyJet à un moment de forte activité. Après le Jour de l’an et Pâques, les trois organisations des personnels navigants commerciaux (hôtesses et stewards) de la compagnie britannique à bas coût en France – le SNPNC-FO, l’UNAC-CFE-CGC et l’UNPNC-CFDT –, réunis pour l’occasion en intersyndicale, ont appelé les salariés à cesser le travail les samedi 15 et dimanche 16 août. Ce mot d’ordre s’inscrit dans le cadre d’un préavis déposé le 4 août et courant du 7 août au 2 septembre. Le mouvement pourrait être largement plus suivi que les précédents par les personnels concernés des six bases tricolores de l’entreprise dans l’Hexagone (Orly, Roissy, Lyon, Nice, Nantes et Bordeaux), soit, potentiellement, près de 1 100 salariés. En effet, contrairement aux précédents débrayages, seulement portés par l’UNAC-CFE-CGC, représentant 30 % des hôtesses et stewards, le mouvement est cette fois soutenu par l’ensemble des syndicats représentatifs. Le 1er janvier, une première opération « zéro décollage » avait provoqué trente-huit annulations de vols sur 224 ; le 6 avril, lundi de Pâques, les perturbations avaient été quasiment inexistantes. Il vous reste 78.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.