Des manifestants se rassemblent pour dénoncer le silence des gouvernements occidentaux face à la vague croissante d’exécutions politiques en Iran, à Rome, le 16 juillet 2026. ANDREAS SOLARO/AFP

L’Union européenne et 32 pays dont la France, le Royaume-Uni et le Canada, ont condamné « les exécutions de manifestants qui se poursuivent et le recours à la peine de mort par la République islamique d’Iran », destiné à « faire taire les dissidents, intimider des communautés et punir des personnes exerçant leurs droits fondamentaux », ont écrit les signataires dans une déclaration conjointe parue mercredi 12 août.

« Nous appelons le régime iranien à cesser immédiatement d’appliquer la peine de mort et à libérer sans délai toutes les personnes arbitrairement détenues », ajoutent-ils, demandant aussi à Téhéran d’« écouter la voix de son peuple, qui réclame le changement ». « Sept mois après les crimes de masse commis à l’encontre du peuple iranien qui se levait pour réclamer la justice et la dignité, le régime continue de faire couler le sang en multipliant les exécutions. Cette répression insupportable et inhumaine doit cesser », a écrit sur X le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot.