Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Les réalisateurs Clément Devilliers et Armand Foëx signent une comédie espiègle autour de quatre jeunes adultes qui tentent, chacun à sa manière, de trouver sa place dans un territoire en déclin. Article réservé aux abonnés L’AVIS DU « MONDE » – À VOIR Quelques semaines après le lumineux Les Matins merveilleux, premier long-métrage d’Avril Besson, Un grand raccourci apporte à son tour un bol d’air frais dans le cinéma français. Après une série de courts-métrages, Clément Devilliers et Armand Foëx signent une comédie espiègle qui sort avec brio des sentiers battus. Dans la fabrication même du film, les deux amis ont tenu à marquer leur singularité, partageant sur un compte Instagram à leurs prénoms les différentes étapes du tournage jusqu’à la phase de promotion encore en cours, à l’aide de plus de 200 vidéos. Un effort de transparence, témoignage de leur passion et de leur sincérité. Cette volonté de proposer quelque chose d’atypique se retrouve dans le choix de tourner leur premier long-métrage dans les Côtes-d’Armor, au cœur d’un paysage rural peu représenté sur grand écran. C’est là qu’évoluent dans des récits parallèles qui finissent par s’entremêler deux binômes travaillés par des dynamiques proches. Côté garçon, le récit s’intéresse à Grégoire (François Le Bris, particulièrement convaincant) et Corentin (Jules Porier), deux cousins qui viennent tout juste de perdre leur grand-mère. Le premier travaille dans le restaurant de son père, Patrice (Olivier Rabourdin), mais celui-ci s’apprête à mettre la clé sous la porte. Le second se lance sans préparation ni formation dans le business de la dératisation, avec une astuce imparable : en l’absence de véritable concurrence dans le secteur, il lâche à proximité de fermes ou de propriétés des rongeurs et attend ensuite d’être appelé. Il vous reste 61.75% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Un grand raccourci », premier long-métrage réussi, sort des sentiers battus avec la tendre chronique d’une jeunesse en galère
Les réalisateurs Clément Devilliers et Armand Foëx signent une comédie espiègle autour de quatre jeunes adultes qui tentent, chacun à sa manière, de trouver sa place dans un territoire en déclin.







