Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Italie Italie Italie Alors que des élections doivent se tenir en 2027, l’extrême droite, la Ligue et le parti de Roberto Vannacci, Futur national, veulent interrompre l’aide au pays agressé, tout comme le Mouvement 5 étoiles, dans l’opposition, hostile en outre au réarmement. Article réservé aux abonnés Alors que la campagne des élections législatives, qui pourraient se tenir dès le printemps 2027, s’amorce, un clivage ancien se rouvre et se creuse sur la scène politique italienne. Il ne sépare pas la coalition au pouvoir depuis 2022, dominée par l’extrême droite, de ses adversaires, mais traverse le gouvernement tout en déchirant l’opposition, désunie malgré un poids électoral qui la porte au coude-à-coude avec la majorité dans les intentions de vote. Dans un pays majoritairement hostile au réarmement et où le soutien militaire à Kiev a toujours fait l’objet d’une certaine hostilité dans des secteurs importants de l’opinion, la question ukrainienne contribue à façonner un paysage politique en évolution. Au sein du gouvernement, qui a annoncé un budget de défense intégrant certaines dépenses civiles pour atteindre 2,8 % du produit intérieur brut en 2026, la Ligue (extrême droite), connue pour ses anciens liens avec la Russie de Vladimir Poutine, s’est démarquée. Début août, le parti a remis en cause l’utilisation, par l’Italie, du programme européen Security Action for Europe (SAFE). Le recours à ces prêts préférentiels garantis par la Commission européenne a été contesté au sein du parti, avant un compromis difficile, en raison du poids qu’ils pourraient faire peser sur les finances du pays. Il vous reste 81.17% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.