Portrait de l’ex-président syrien Bachar Al-Assad dans la vieille ville de Damas, le 14 mars 2019. LOUAI BESHARA/AFP
Un tribunal syrien a condamné, mardi 11 août, en son absence, le président déchu Bachar Al-Assad à la peine de mort, pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » lors de la sanglante guerre civile déclenchée en 2011.
Outre l’ancien dictateur, qui a fui avec sa famille à Moscou, en Russie, lors de la prise de Damas en décembre 2024 par une coalition menée par des islamistes, les autorités de transition ont aussi condamné à mort, en sa présence, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa, dans le sud de la Syrie, et cousin de Bachar Al-Assad, dans leurs premiers jugements prononcés contre des membres de l’ancien gouvernement.
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