Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Colombie Colombie Colombie Le tremblement de terre d’une magnitude de 7,4 a frappé Cali et d’autres villes de l’ouest du pays, lundi 10 août, faisant au moins 132 morts et de nombreux dégâts. Le président, Abelardo de la Espriella, a décrété l’état de catastrophe nationale. Article réservé aux abonnés Lundi 10 août à 7 h 34 locales, la terre a de nouveau tremblé en Amérique du Sud. Un mois et demi après le double séisme qui a frappé le Venezuela, la Colombie a subi à son tour un puissant tremblement de terre de 7,4 sur l’échelle de Richter, faisant au moins 132 morts, selon un bilan encore provisoire donné par l’Association colombienne des villes capitales. Lundi soir, les secouristes tentaient encore de sortir de nombreuses personnes des décombres. Le président récemment arrivé au pouvoir, Abelardo de la Espriella, a fait état, lui, d’au moins 111 morts, 61 bâtiments totalement détruits et des milliers d’habitations endommagées. « Je confie notre pays à notre seigneur Jésus-Christ », a-t-il dit. Le séisme, le plus violent du XXIe siècle dans le pays, selon le Service géologique colombien (SGC), a duré jusqu’à deux minutes, selon les stations de surveillance, qui ont depuis lors enregistré près de 50 répliques. Son épicentre est situé à San José del Palmar, dans le département de Choco, à 240 kilomètres à l’ouest de Bogota, une région pauvre et montagneuse. Mais il a surtout affecté la région que l’on appelle l’« Eje cafetero » (l’axe caféier), un peu plus à l’est, et des villes densément peuplées telles que Pereira, Manizales ou Armenia, ainsi que Cali, plus au sud, troisième ville du pays et capitale de la région de Valle del Cauca. Il vous reste 82.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.