Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Les deux géants de l’aéronautique mettent en place des plans industriels massifs pour augmenter leurs capacités productives. Le constructeur européen paraît en mesure de dépasser en 2026 son plus gros chiffre de livraisons. Et il ne compte pas s’arrêter là. Article réservé aux abonnés Le chiffre est un peu décevant. Comme un déplaisant nuage gris dans un ciel qui paraissait s’éclaircir. Airbus a livré 67 avions à ses clients en juillet, a révélé l’entreprise dans sa mise à jour commerciale dévoilée vendredi 7 août. Il s’agit là d’un franc recul de ses livraisons par rapport aux 89 appareils sortis de ses usines en juin. La pression monte donc sur l’avionneur européen, qui va devoir cravacher pour tenir son objectif de 870 avions civils commerciaux livrés en 2026. A partir d’août, l’industriel est censé produire en moyenne 90 unités par mois jusqu’en décembre. Un défi. Mais le relever lui permettrait de dépasser pour la première fois ce qui était jusqu’ici son record absolu en matière de livraisons : 863 appareils envoyés aux clients ; c’était en 2019, l’année précédant la pandémie de Covid-19. Car Airbus, comme son concurrent américain Boeing, est engagé dans une course spectaculaire à la montée en cadence, appelée « ramp up » dans le milieu aéronautique. Celle-ci répond à des exigences liées à la demande globale d’avions, aux promesses commerciales accumulées et aux réalités du compte de résultat. Et elle a, en 2026, toutes les chances de se concrétiser. Il vous reste 86.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Airbus et Boeing sur la voie d’une montée en cadence industrielle record avec plus de 16 000 avions à fabriquer
Les deux géants de l’aéronautique mettent en place des plans industriels massifs pour augmenter leurs capacités productives. Le constructeur européen paraît en mesure de dépasser en 2026 son plus gros chiffre de livraisons. Et il ne compte pas s’arrêter là.






