Le maire sortant de Pau et candidat centriste du MoDem à sa réélection, François Bayrou, après sa défaite à l’issue du second tour des élections municipales, à Pau, le 22 mars 2026. GAIZKA IROZ/AFP

Face au « risque » d’un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, avril en 2027, à l’occasion de l’élection présidentielle, l’ex-premier ministre centriste François Bayrou plaide, dans un entretien, dimanche 9 août, au Figaro, pour une grande primaire de « tous ceux qui rejettent les extrêmes », afin de désigner un candidat unique d’ici février.

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Pour François Bayrou, « le risque maximum, c’est un deuxième tour entre l’extrême droite et l’extrême gauche » et cette « catastrophe » se produira « si nous ne portons pas au deuxième tour un candidat capable de rassembler tous les démocrates réformistes ».