Coder à la voix avec ChatGPT, ça marche. Le hic tient en une ligne : chaque mot que tu dictes part chez OpenAI. Depuis le 23 juillet 2026, Codex se pilote à la voix — il ouvre une pull request, cherche l'origine d'un bug, tout ça dans une phrase. Pratique pour un side-project. Rédhibitoire quand le code appartient à un client.

On voulait le même confort sans la fuite. Le résultat est un pipeline 100 % local : faster-whisper pour la transcription, Claude Code et sa commande /voice pour l'agent. Rien ne sort de la machine — ni la voix, ni le contexte, ni le code. Voici la config exacte, la latence qu'on mesure sur un M2, et les deux bugs qui nous ont coûté une demi-journée.

Pourquoi pas simplement Codex vocal ?

Parce que « coder à la voix » cache deux choses qu'on confond tout le temps. Le mode vocal de ChatGPT est fait pour converser : il répond, il temporise, il reformule. Dicter du code, c'est l'inverse — tu veux une transcription fidèle et muette, qui ne discute pas, ne reformule pas et n'ajoute rien à ce que tu dis. Deux gestes opposés.

Le vrai stack n'est donc jamais « ChatGPT vocal seul ». C'est un outil de dictée précis d'un côté, un agent de code de l'autre. Codex vocal fait les deux dans le cloud pour 20 €/mois ; un setup local sépare les deux briques et garde tout sur ta machine. Le tour d'horizon complet — prix, outils, cas d'usage — est dans le guide de référence ; ici, on reste sur le terrain technique.