Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels e-sport e-sport e-sport « Honor of Kings », « Mobile Legends » ou encore « Free Fire » n’attirent pas les foules dans les allées du tournoi e-sportif installé porte de Versailles pour l’été. Et ce malgré un intérêt croissant pour ce type de jeux vidéo pensés pour les smartphones et tablettes. Article réservé aux abonnés Le parc des expositions de la porte de Versailles, à Paris, semble bien dépeuplé, mardi 4 août, près d’un mois après le début de l’Esports World Cup (EWC), le 6 juillet. Les rares groupes de spectateurs croisés dans les allées de ce gigantesque tournoi d’e-sport, exceptionnellement délocalisé d’Arabie saoudite pour sa troisième édition, parlent presque toutes les langues – sauf le français. Et pour cause : les jeux vidéo les plus populaires dans l’Hexagone, qui ont, eux, captivé les foules ces dernières semaines, ne sont pas au programme de cette journée de compétition. Dans une arène bardée d’écrans et animée d’incessants effets de lumière, une équipe indienne en affronte une autre, thaïlandaise. Au premier rang d’un public très clairsemé, deux commentateurs encouragent cette dernière à grand renfort de cris en thaï et de chocs de bâtons gonflables. Penchés sur leurs smartphones – cette discorde virtuelle se déroulant sur le jeu mobile Honor of Kings –, les cinq professionnels de Buriram United Esports en sortiront vainqueurs, avant d’être éliminés par d’autres adversaires une heure plus tard. Il vous reste 81.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.