Les joueurs de Saint-Etienne lors d’un match de Ligue 2 contre Amiens au stade Geoffroy-Guichard, le 9 mai 2026. ALEX MARTIN / AFP
Elle s’était achevée par un multiplex sous haute tension, qui avait vu Troyes et Le Mans décrocher leur billet pour la Ligue 1, tandis que Bastia et Amiens se trouvaient relégués en Ligue 3 – le nouveau nom du troisième échelon du football français. Trois mois plus tard, la Ligue 2 – la deuxième division – lance sa saison par une soirée identique : neuf matchs en simultané, dont un alléchant duel entre le FC Sochaux-Montbéliard et l’AS Saint-Etienne (ASSE), pour poser les bases d’un exercice 2026-2027 qui s’annonce relevé.
A observer les formations engagées dans cette course à la promotion en Ligue 1 – qui ne reprendra que le 21 août –, difficile de ne pas y sentir un parfum d’élite. Sur les dix-huit équipes parties prenantes de cette 88e édition du championnat de deuxième division, seules quatre n’ont jamais connu l’étage supérieur : Pau, Rodez, Annecy et Dunkerque. A l’inverse, l’ASSE, Nantes, Reims, Sochaux et Montpellier cumulent, à eux cinq, vingt-sept titres de champions de France, dont dix pour les Verts et huit pour les Canaris.
Ces clubs habitués au sommet doivent désormais se battre pour retrouver la Ligue 1, avec les contraintes d’un format instauré en 2017-2018 : les deux premiers du classement, à l’issue de la saison régulière, obtiendront une promotion directe ; ceux entre la 3e et la 5e place devront passer par les barrages, avec un premier play-off entre le 4e et le 5e, puis un second entre le vainqueur de cette rencontre et le 3e ; celui qui remportera cette confrontation pourra ensuite affronter le barragiste de Ligue 1 dans un dernier duel décisif.







