Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Transports Transports Transports Si l’acquisition est autorisée par les autorités réglementaires, le géant de la finance devrait sortir la compagnie aérienne de la cote boursière, afin d’investir plus librement dans sa transformation et l’amélioration de sa rentabilité. Article réservé aux abonnés Un mastodonte financier aux 1 000 milliards de dollars (860 milliards d’euros) d’actifs gérés pourrait mettre la main sur la deuxième compagnie aérienne européenne à bas coût derrière Ryanair. Le fonds d’investissement américain Apollo Global Management a en effet confirmé, jeudi 6 août, son offre de rachat à 5,7 milliards de livres (6,7 milliards d’euros) d’easyJet, une proposition acceptée par la compagnie britannique, ont annoncé les deux entreprises dans un communiqué. Cette annonce est intervenue peu après que, dans la même journée, un autre fonds américain, Castlelake, a déclaré renoncer à son projet d’acquisition concurrent. C’est donc Apollo – arrivé tardivement et à la surprise générale dans la compétition – qui emporte la partie, mettant ainsi fin à une bataille de plusieurs mois pour le contrôle du transporteur à la livrée orange, ses 100 millions de passagers transportés annuellement, sa flotte de plus de 350 avions, et ses précieux créneaux horaires dans des aéroports très recherchés (Londres, Paris, Milan, Rome, Genève…). « Apollo suit easyJet depuis de nombreuses années et estime que le groupe est l’une des entreprises les plus attractives du secteur aérien mondial », a argumenté le fonds pour justifier le prix élevé auquel il paie cette acquisition (6 % au-dessus de sa valeur boursière à la clôture du jeudi 6 août). Elément clé dans le dénouement de l’affaire : le fondateur de la compagnie, Stelios Haji-Ioannou, dont la famille détient environ 15 % du capital, a déclaré soutenir l’opération. Il vous reste 72.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.