Un nouveau cas de hantavirus de la souche des Andes a été détecté chez une personne franco-argentine ayant transité par la France durant la deuxième quinzaine de juillet, à l’occasion d’un « voyage touristique », avant d’être isolée « avec sa famille en Espagne », a annoncé, jeudi 6 août, le ministère de la santé français.
Ce patient, qui avait peu de symptômes, n’en « présente plus » aujourd’hui et « toutes les mesures » sont mises en place pour « retracer les étapes » de son parcours, a précisé le ministère, qui réunit jeudi après-midi un groupe d’experts scientifique pour déterminer la « conduite à tenir ».
Une épidémie de hantavirus sur un navire de croisière parti d’Argentine en avril avait suscité une vive inquiétude internationale. Treize personnes avaient été infectées et trois sont mortes.
Des études ultérieures ont montré que les cas de hantavirus recensés correspondent à la souche andine, endémique du sud du Chili et de l’Argentine, et la seule souche connue transmissible d’humain à humain.
Début juillet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait déclaré finie cette flambée de hantavirus après la sortie de quarantaine de la dernière personne concernée.










