Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Livres Livres Livres Couronné par l’académie Goncourt en 1977 pour son roman « John l’Enfer », le romancier, dont le père était l’un des grands réalisateurs de l’après-guerre, considérait ce prix comme une deuxième naissance. Article réservé aux abonnés Ecrivain, scénariste – auteur, en particulier, de nombreuses adaptations de romans historiques pour la télévision –, Didier Decoin, ancien président de l’académie Goncourt, est mort mercredi 5 août, à l’âge de 81 ans, à Villejuif (Val-de-Marne), a annoncé l’institution, saluant « un romancier qui avait une haute idée de la langue et de la littérature ». Né le 13 mars 1945 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), il était le fils du cinéaste Henri Decoin (1890-1969), un des grands réalisateurs de l’après-guerre, à qui l’on doit notamment l’adaptation, en 1952, du roman de Georges Simenon La Vérité sur Bébé Donge. Le jeune Didier grandit dans l’ombre de ce père célèbre, dont il racontera bien plus tard l’empreinte ambivalente dans son récit Henri ou Henry. Le roman de mon père (Stock, 2006). Il vous reste 81.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Didier Decoin, un romancier dont le prix Goncourt a effacé l’ombre du père
Couronné par l’académie Goncourt en 1977 pour son roman « John l’Enfer », le romancier, dont le père était l’un des grands réalisateurs de l’après-guerre, considérait ce prix comme une deuxième naissance.












