Jean Imbert, à Cannes, le 20 mai 2024. ZOULERAH NORDDINE/AFP
Le chef Jean Imbert, visé par les plaintes de plusieurs ex-compagnes l’accusant de violences conjugales, a été placé sous le statut de témoin assisté par un juge d’instruction, selon une source proche du dossier à l’Agence France-Presse, mercredi 5 août, confirmant les informations de plusieurs médias.
Au total, six femmes ont été entendues par les enquêteurs et ont « toutes confirmé » avoir été victimes de violences ou de contrôle coercitif, a précisé le parquet, qui a retenu des charges au préjudice de deux d’entre elles, pour les faits les plus récents, qui auraient été commis entre décembre 2023 et novembre 2024. Elles ont demandé à ce que leur anonymat soit respecté.
Après quarante-huit heures de garde à vue, le parquet a donc ouvert une information judiciaire pour violences habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours, par conjoint ou concubin. « Le mis en cause conteste la qualification pénale des éléments reprochés », a précisé le parquet.
Des faits remontant à 2012-2013











