Vue sur le détroit d’Ormuz, depuis le gouvernorat de Moussandam (Oman), le 3 août 2026. REUTERS
Mercredi 5 août sera-t-elle la journée d’un nouvel accord tant attendu à propos du détroit d’Ormuz et de sa réouverture ? Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a souligné, mardi, des « progrès » dans les négociations avec l’Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. « Aucun accord définitif n’a encore été conclu. Nous espérons que cela se fera très prochainement », a-t-il ajouté.
« Il y a une chance que nous parvenions aujourd’hui [mardi] ou demain [mercredi] à un accord visant à rouvrir le détroit et à aller vers une normalisation », a avancé, de son côté, le ministre des finances américain, Scott Bessent, dans un entretien à la chaîne CNBC.
Rarement avare de déclarations tonitruantes, Donald Trump, a, lui, promis, mardi soir, que le détroit d’Ormuz ouvrirait « très bientôt, ou alors [les Iraniens] seront frappés très fort », dans un entretien accordé à la chaîne Fox News. « Nous avons de très bonnes discussions », a encore affirmé le président américain, en déplacement en Californie, assurant que Téhéran voulait passer un accord. « J’ai le temps », a-t-il ajouté à propos de ce conflit qui dure depuis plus de cinq mois.






