Mohammed Al-Fayed, à Paris, le 27 juin 2016. KAMIL ZIHNIOGLU/AP

Quatre femmes qui accusent le défunt propriétaire du grand magasin Harrods Mohammed Al-Fayed de violences sexuelles, ont annoncé, lundi 3 août à l’Agence France-Presse (AFP), avoir toutes été officiellement reconnues par le ministère de l’intérieur britannique, entre mai et juillet, comme victimes de traite d’êtres humains.

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Les faits dénoncés par les quatre femmes – présentées sous les pseudonymes d’Isabella, Justine, Elizabeth et Margo – sont survenus entre les années 1990 et 2010, au Royaume-Uni et à l’étranger, a affirmé à l’AFP Isabella, qui travaillait chez Harrods en 2001. « C’était un homme mauvais, mais il n’aurait pas pu faire ce qu’il a fait sans que Harrods ne lui fournisse des femmes et ne les réduise ensuite au silence », a-t-elle déclaré à l’agence britannique PA.