Quelque 5 000 médecins et spécialistes de médecine esthétique ont signé une tribune dimanche exigeant un durcissement des sanctions de ces pratiques.
Publié le 02/08/2026 14:25
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Injection chirurgie esthétique. Image d'illustration. (Leyla Vidal / MAXPPP)
"Il y a urgence, plus que jamais, à arrêter les injections illégales", alerte dimanche 2 août sur franceinfo le docteur Adel Louafi, secrétaire général du syndicat national de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SNCPRE). Dimanche, dans une tribune parue dans Le Parisien, 5 000 médecins libéraux et spécialistes de médecine esthétique demandent un durcissement des sanctions, après le décès de deux jeunes femmes ayant subi des injections pratiquées illégalement. Les signataires de la tribune dénoncent la multiplication des actes réalisés par des personnes ne disposant d'aucune compétence médicale et leur promotion sur les réseaux sociaux.









