Suite à l’afflux inédit de dizaines de milliers de migrants dans l’enclave espagnole de Ceuta, l’Italie, soutenue par plusieurs autres pays de l’UE, avait réclamé une fermeture de l’espace Schengen à l’Espagne.

Le ton est sans appel. Il n’est « absolument pas question » que l’Espagne quitte la zone Schengen a affirmé le ministre de l’Intérieur français Laurent Nuñez samedi lord d’un point presse, faisant suite à une demande formulée notamment par l’Italie de Giorgia Meloni. Une mesure qui est aujourd’hui juridiquement impossible.

« On a une coopération avec l’Espagne qui est importante » a-t-il insisté, appuyant que les étrangers en situation irrégulière interpellés à la frontière espagnole sont « réadmis en Espagne dans 70 % des cas. »

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« Il faut que les instruments européens votés soient appliqués le plus vite possible », notamment le pacte asile immigration en vigueur depuis le 12 juin et « pour lequel nous avons encore besoin d’instruments juridiques », a plaidé le ministre.