Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Immigration en Europe Immigration en Europe Immigration en Europe Alors que la plupart des 50 000 personnes entrées jeudi 30 juillet dans l’enclave espagnole au Maroc ont déjà été refoulées, l’Italie de Giorgia Meloni veut suspendre l’Espagne de l’espace Schengen. Article réservé aux abonnés Il est trop tôt pour parler de guerre hybride. Mais l’effarement de l’Espagne face au déferlement d’agressions verbales à son endroit est à la mesure de la violence qui se déchaîne contre son gouvernement, au lendemain de l’arrivée soudaine de 50 000 migrants en provenance du Maroc dans l’enclave espagnole de Ceuta. Vendredi 31 juillet, le premier ministre socialiste, Pedro Sanchez, s’est rendu sur place pour dénoncer « une attaque » et une « violation de l’intégrité territoriale de l’Espagne » par des « mafias » accusées d’être à l’origine de la rumeur d’ouverture de la frontière. En fin de journée, a annoncé Madrid, plus de 48 000 migrants – en très grande majorité des Marocains, principalement des jeunes hommes – avaient rebroussé chemin et quitté Ceuta. En Espagne, certains voient la main de Donald Trump dans cette affaire qui tombe à point nommé pour tous les dirigeants en inimitié avec Pedro Sanchez, l’un des derniers chefs de gouvernement de gauche en Europe, du fait de ses prises de position contre le réarmement des pays membres de l’OTAN, son refus d’ouvrir l’espace aérien de son pays aux avions américains pour la guerre en Iran, ou ses déclarations en faveur de la Palestine. Il vous reste 83.1% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Afflux de migrants à Ceuta : l’Espagne sous le feu de la droite réactionnaire mondiale
Alors que la plupart des 50 000 personnes entrées jeudi 30 juillet dans l’enclave espagnole au Maroc ont déjà été refoulées, l’Italie de Giorgia Meloni veut suspendre l’Espagne de l’espace Schengen.












