Des étudiants célèbrant la démission du ministre indien de l’éducation, à Amritsar (Inde), le 25 juillet 2026. NARINDER NANU/AFP

Le parlement indien a adopté, jeudi 30 juillet, une loi durcissant les sanctions contre les auteurs de fraudes aux examens, en réponse à la fronde étudiante qui a agité le pays et a abouti à la démission du ministre de l’éducation.

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Le texte prévoit notamment de doubler la peine maximale encourue pour les personnes impliquées dans des fuites de sujets d’examens, jusqu’à dix ans de prison, et des amendes pouvant dépasser un million de dollars (870 000 euros).