Une vague de stupeur déferle dans les sphères musicale et politique après l’annonce, ce mercredi 29 juillet, de la mort de Kavinsky. Le DJ français, connu mondialement pour son tube Nightcall sorti en 2010, a été trouvé sans vie mardi par un voisin, à son domicile du 18e arrondissement de Paris. Il aurait fêté ses 51 ans le 31 juillet.
Emmanuel Macron a été parmi les premiers à saluer la mémoire de Vincent Belorgey, le nom de naissance de l'artiste. Quelques instants après l’annonce de sa disparition, le chef de l'État a publié une illustration du DJ sur Instagram, accompagnée d’une légende dans laquelle il le qualifie de "fierté française pour toujours".
"La France perd l’une de ses voix les plus singulières", déplore Catherine Pégard, ministre de la Culture, sur X. "Du film Drive aux JO de Paris, le monde entier avait vibré sur Nightcall. À la fois dansante et nostalgique, sa musique continuera de traverser les générations et les frontières."
C’est grâce à ce film américain de 2011 du Danois Nicolas Winding Refn, porté par la superstar hollywoodienne Ryan Gosling, que Kavinsky s'est retrouvé sous le feu des projecteurs internationaux. En étant choisi comme morceau phare de la bande-originale, Nightcall a connu un écho planétaire. Le DJ avait de nouveau interprété ce titre lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Paris, le 11 août au Stade de France. À nouveau, les yeux du monde entier étaient rivés sur lui. Ainsi que sur le groupe Phoenix et Angèle, qui l'accompagnaient sur scène pour l’occasion.










