Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie pharmaceutique Industrie pharmaceutique Industrie pharmaceutique Une vague sans précédent de brevets de médicaments va expirer ces prochaines années. Une aubaine pour les laboratoires spécialisés dans les génériques et les biosimilaires. Et une occasion d’économies pour les systèmes de santé. Article réservé aux abonnés Après près d’une décennie de règne sur le marché mondial de l’oncologie, l’heure du grand basculement approche pour le Keytruda, le médicament vedette de MSD, devenu incontournable dans le traitement de nombreux cancers. Le laboratoire américain, installé dans le New Jersey, s’apprête à voir tomber, fin 2028, le principal brevet de ce mastodonte thérapeutique, qui a généré plus de 160 milliards de dollars (140 milliards d’euros) de ventes cumulées depuis son lancement, et représente aujourd’hui près de la moitié des revenus du groupe pharmaceutique. Privé de cette protection, le Keytruda devra composer avec la concurrence à prix cassés de biosimilaires, ces « presque » génériques, des copies quasi identiques de médicaments biologiques, c’est-à-dire fabriqués à partir d’organismes vivants, à l’inverse des médicaments obtenus par synthèse chimique. MSD n’est toutefois pas le seul laboratoire à redouter cette échéance. D’ici à 2035, une vague sans précédent de médicaments, dont certains parmi les plus lucratifs au monde, va voir le couperet tomber. Il vous reste 86.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La « falaise des brevets », ce grand chambardement à venir dans l’industrie pharmaceutique d’ici à 2035
Une vague sans précédent de brevets de médicaments va expirer ces prochaines années. Une aubaine pour les laboratoires spécialisés dans les génériques et les biosimilaires. Et une occasion d’économies pour les systèmes de santé.









