Aller au contenu principalActualitéÀ la UneEn continuGuerre au Moyen-OrientPodcastsÉconomie & PolitiqueEntreprendreYaka!OpinionsCultureTech & ScienceDatajournalismeInvestirLiveÀ la UneTableau des coursBoursesFondsChangeMatières premièresTaux d'intérêtPortefeuilleMon ArgentActuImmoPensionImpôtsÉnergieÉpargne et placementsSuccession et donationsTravailBanque et AssurancesTélécomsVoyagesSabatoFoodVoyagesIntérieurDesignAutoModeArchitectureArtSportLifestyleJournalCentre d'aideRechercherRechercherLisez L’Echo sur votre smartphone et tabletteTéléchargez gratuitement notre application.Apple App StoreGoogle Play StoreS’abonnerAideMentions légalesVie privéePolitique en matière de cookiesContact & suggestionsPlaintesCharte IAPublicitéDonnées d'entreprise MediafinOffres d’emploiPlus de 30.000 Belges sont rémunérés par des associationsPhotovoltaïque: vendre ses certificats verts à Bruxelles redevient plus intéressant Édito | La Fed de Kevin Warsh, une boussole sans aiguilleLa medtech carolo Endo Tools lève 20 millions pour se lancer à l'assaut des États-Unis Belfius et Dexia exposées à hauteur de près de 800 millions d'euros à Thames Water, qui risque d'être nationaliséeRésultats de Microsoft et Meta: les dépenses dans l'IA au cœur de l'attentionLa Fed peut-elle surprendre en relevant ses taux dès maintenant?Opinion | Pour ne pas regretter d’avoir choisi le mauvais tremplin professionnelRevue de presse | Aux USA, un boom des "solo entrepreneurs" généré par l’IA Opinion | Débattez avec vos enfants dès le plus jeune âgeActuEntreprisesBanquesPublicitéLe géant britannique de l’eau Thames Water risque une nationalisation forcée, alors qu'il croule sous 20 milliards de livres de dettes. Parmi les créanciers: les deux entités héritières du groupe Dexia, qui se disent toutefois assurées en cas de défaut.
Belfius et Dexia exposées à hauteur de près de 800 millions d'euros à Thames Water, qui risque d'être nationalisée
Le géant britannique de l’eau Thames Water risque une nationalisation forcée, alors qu'il croule sous 20 milliards de livres de dettes. Parmi les créanciers: les deux entités héritières du groupe Dexia, qui se disent toutefois assurées en cas de défaut.






