L’entraîneur italien Roberto Mancini, lors d’un match de charité à L’Aquila (Italie), le 13 juillet 2026. AUGUSTO CASASOLI / REUTERS
Roberto Mancini est de retour. Le patron de la Fédération italienne de football (FIGC) Giovanni Malago a annoncé, mardi 28 juillet, la nomination du technicien de 61 ans au poste de sélectionneur de la Nazionale. Une annonce au cœur de la tourmente pour l’instance, qui cherche à remettre en ordre de marche le football italien après trois échecs consécutifs à se qualifier pour la Coupe du monde masculine.
Après avoir essuyé le refus de Pep Guardiola, la FIGC semblait avoir arrêté son choix sur l’ancien milieu de terrain Andrea Pirlo, champion du monde 2006. Mais Giovanni Malago a finalement bloqué, lundi, sa nomination en raison des liens du technicien avec des entreprises russes et d’un CV d’entraîneur jugé trop léger.
Ce revirement a provoqué la démission du directeur technique Paolo Maldini et de son conseiller Leonardo, seize jours après leur nomination. Tous deux soutenaient la nomination d’Andrea Pirlo en dépit des réticences du président de la Fédération, qui a assuré mardi que cette séparation s’était faite sans conflit. « Le temps pressait et j’étais convaincu que Roberto Mancini était l’homme de la situation », a justifié le nouveau patron du football italien, nommé après l’échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde 2026.










