Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Incendies Incendies Incendies Emmanuel Macron doit présider, lundi, la cellule de crise consacrée aux feux qui ravagent, notamment, la Gironde. L’exécutif est accusé par des élus locaux de n’avoir pas adapté les moyens de la sécurité civile au changement climatique, davantage propice aux « mégafeux ». Article réservé aux abonnés Si les sapeurs-pompiers ont parfois semblé à bout de forces dans leur combat contre l’incendie monstre qui ravage la Gironde depuis le 22 juillet, le gouvernement et ses représentants n’ont, en revanche, jamais été à court de superlatifs pour le qualifier. Un « mégafeu », un « incendie XXL », un « ogre » : l’énormité du brasier n’a pas manqué d’être mise en avant par les autorités. « C’est une situation totalement inédite, décrivait ainsi le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, le 24 juillet, on n’avait jamais vu ça, un feu convectif de cette ampleur ». Face aux « incendies dévastateurs » en France et en Espagne, le pape Léon XIV lui-même a invité les fidèles, dimanche 26 juillet, à « prier pour les personnes touchées et pour le travail des secouristes ». De fait, le feu, qui a consumé 42 000 hectares et réduit en cendres 240 habitations – un bilan qui pourrait s’alourdir dans les jours qui viennent – apparaît d’ores et déjà comme l’un des plus importants recensés en France depuis la seconde guerre mondiale. A titre de comparaison, le grand incendie qui avait embrasé la forêt des Landes de Gascogne en 1949, le plus meurtrier jamais survenu dans le pays, avait brûlé environ 50 000 hectares. Il vous reste 83.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La gestion controversée du gouvernement face aux « incendies XXL »
Emmanuel Macron doit présider, lundi, la cellule de crise consacrée aux feux qui ravagent, notamment, la Gironde. L’exécutif est accusé par des élus locaux de n’avoir pas adapté les moyens de la sécurité civile au changement climatique, davantage propice aux « mégafeux ».












