Le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, à La Haye (Pays-Bas), le 16 janvier 2025. PIROSCHKA VAN DE WOUW/REUTERS
Le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, a été démis de ses fonctions vendredi 24 juillet en raison d’allégations d’agression sexuelle contre une membre de son équipe, accusations qu’il rejette. Les 125 Etats membres de la CPI s’étaient réunis pour décider de son sort. Karim Khan rejette ces accusations. « M. Khan va contester la légalité et l’équité de la décision par tous les mécanismes juridiques disponibles », a écrit son avocat, Tayab Ali, sur X.
En mai 2025, le Britannique avait quitté temporairement ses fonctions en attendant le résultat d’une enquête lancée l’année précédente à la suite d’accusations d’une collaboratrice. Il a depuis été suspendu en juin par les 21 membres du Bureau de l’Assemblée, qui a convoqué cette réunion exceptionnelle vendredi au siège de l’ONU à New York, en précisant que cette suspension n’était pas une indication sur « l’issue finale » de cette affaire.
Les 125 Etats membres se sont prononcés à bulletins secrets, à la majorité absolue, lors d’une réunion de plusieurs heures principalement à huis clos.











