Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Police et justice Police et justice Police et justice Alors que l’enquête est terminée, la juge d’instruction a ajouté une circonstance aggravante jusqu’ici écartée : celle que les faits ont été commis à raison de l’appartenance des victimes « à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion », en l’espèce « la race blanche et la nation française ». Article réservé aux abonnés Le dossier judiciaire du drame de Crépol vient de connaître un tournant aussi tardif qu’inattendu : pour la première fois depuis le début de l’instruction, le motif raciste est retenu par les magistrats. Dans un second avis de fin d’information, en date du 20 juillet, que Le Monde a pu consulter, la juge d’instruction chargée du dossier avise les parties que « l’instruction [lui] paraît terminée » et déroule la liste des chefs retenus contre les 14 personnes mises en examen pour le meurtre de Thomas Perotto, 16 ans, tué dans la nuit du 18 au 19 novembre 2023 en marge d’un bal à Crépol, village de 500 habitants niché au cœur de la Drôme. Dans ce document apparaît une circonstance aggravante jusque-là écartée, celle « que les faits ont été précédés, accompagnés ou suivis de propos (…) ou actes de toute nature qui portent atteinte à l’honneur ou à la considération des victimes ou d’un groupe de personnes dont font partie les victimes en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée, en l’espèce la race blanche et la nation française ». Il vous reste 78.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Coup de théâtre dans l’affaire du meurtre de Thomas Perotto à Crépol : la justice retient in extremis la circonstance aggravante de racisme
Alors que l’enquête est terminée, la juge d’instruction a ajouté une circonstance aggravante jusqu’ici écartée : celle que les faits ont été commis à raison de l’appartenance des victimes « à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion », en l’espèce « la race blanche et la nation française ».









