EconomieClimat et transitionsPolitique économiqueTech et transformationsEntreprisesMédiasEmploi - ManagementEconomie. La flambée des prix du pétrole, alimentée par la guerre au Moyen-Orient, ravive le spectre des crises énergétiques des années 70. Peut-on pour autant parler de "choc pétrolier", comme l'a fait mardi le ministre français de l'Economie Roland Lescure ?Par Kenza Soares El SayedarticleLecture 8 MinPublié le 25/03/2026 à 13:51bookmarkDes cargos dans le Golfe, près du détroit d'Ormuz, vus depuis les Emirats arabes unis. Près de 20 % de la production mondiale d'hydrocarbures transite par ce détroit.REUTERSDes prix du pétrole qui s'envolent sous l'effet des tensions au Moyen-Orient et une économie mondiale sous pression. Dans ce contexte, difficile de ne pas penser aux crises des années 70, marquées par plusieurs chocs pétroliers et un ralentissement de la croissance mondiale. Mardi 24 mars, le ministre français de l'Economie, Roland Lescure, l'a d'ailleurs affirmé devant l'Assemblée nationale : nous faisons face "à un nouveau choc pétrolier" et, "si ce choc énergétique devait se prolonger au-delà de quelques semaines, la crise pourrait se diffuser à l'ensemble de l'économie et prendre une dimension plus systémique". Ce mercredi, le ministre a finalement dit "regretter" ses propos, précisant que le terme "choc pétrolier" "s’appliquait dans [ses] mots à la situation internationale et en aucun cas à la situation française"..
Guerre en Iran : assistons-nous vraiment à un "nouveau choc pétrolier" ?
La flambée des prix du pétrole, alimentée par la guerre au Moyen-Orient, ravive le spectre des crises énergétiques des années 70. Peut-on pour autant parler de "choc pétrolier", comme l'a fait mardi le ministre français de l'Economie Roland Lescure ?






