La Commission européenne a accusé, vendredi 24 juillet, le réseau social TikTok de manquer à ses obligations en matière de protection des mineurs et de les exposer ainsi à des risques de cyberharcèlement ou à d’éventuels prédateurs, ce qui pourrait lui valoir une amende élevée. L’exécutif bruxellois reproche notamment à l’application plébiscitée par les jeunes pour ses vidéos ultracourtes d’avoir mis en place des paramètres de confidentialité pour adolescents qui ne les protègent pas suffisamment.

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« Les comptes pour adolescents sur TikTok disposent de plus de 50 mesures de confidentialité et de sécurité configurées par défaut, conformément à des avis d’experts, dès leur création », a réagi un porte-parole de la plateforme, soulignant que l’application était l’une des seules à interdire certaines fonctionnalités aux plus jeunes, comme les messages directs. « Nous partageons l’objectif de protéger les mineurs en ligne et nous sommes déterminés à poursuivre notre solide processus d’améliorations continues », a ajouté l’entreprise, qui assure qu’elle continuera à travailler de manière « constructive » avec la Commission.