Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Justice internationale Justice internationale Justice internationale Dans un contexte d’attaques américaines contre la Cour pénale internationale, les Etats membres de la juridiction votent, vendredi 24 juillet, pour ou contre la révocation de Karim Khan. Article réservé aux abonnés Les 125 Etats parties au traité de la Cour pénale internationale (CPI) devraient clore, vendredi 24 juillet, l’un des épisodes les plus périlleux de l’histoire de la juridiction. Les délégués rejoindront le siège de l’ONU, à New York, pour voter la révocation, ou non, de son procureur britannique, Karim Khan. A quelques jours de cette assemblée, le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, a promis de « démanteler » cette cour créée en 1998 pour juger les auteurs de génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et agression. Les Etats-Unis s’y attellent à coups de sanctions contre des magistrats depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, en 2021. L’assemblée extraordinaire a été convoquée à la suite de la suspension du procureur pour « faute lourde ». Une décision prise le 8 juin par le bureau de la CPI, formé de 21 des Etats membres. Dans ses conclusions confidentielles, que Le Monde a pu consulter, le bureau assure que Karim Khan a « engagé une relation sexuelle » avec son assistante, faisant ainsi « un usage abusif d’une position d’influence, de pouvoir ou d’autorité à l’encontre de V01 », le pseudonyme de la plaignante dans ce dossier disciplinaire ouvert en novembre 2024. Il vous reste 82.3% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les Etats membres de la CPI s’apprêtent à décider du sort de son procureur, suspendu pour un « usage abusif de pouvoir ou d’autorité » sur son assistante
Dans un contexte d’attaques américaines contre la Cour pénale internationale, les Etats membres de la juridiction votent, vendredi 24 juillet, pour ou contre la révocation de Karim Khan.














