Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Algérie Algérie Algérie En juin 2025, cette femme, naturalisée française en 1997, s’est vu notifier une obligation de quitter le territoire français. Depuis, elle a vécu dans la crainte d’être arrêtée, avant que la justice n’invalide la décision de la Préfecture de police de Paris. Article réservé aux abonnés Après plus d’une année d’angoisse et d’incompréhension, Soraya (le prénom a été modifié à sa demande) peut enfin souffler. « Je suis redevenue celle que j’étais avant, mais il sera difficile de me défaire du traumatisme que j’ai subi », confie cette Franco-Algérienne, dont l’obligation de quitter le territoire français (OQTF), émise à son encontre par la Préfecture de police de Paris, le 2 juin 2025, a été invalidée près de quatorze mois plus tard, le 21 juillet, par le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Dans ses décisions, portées à la connaissance du Monde, le juge enjoint également à l’autorité préfectorale de lui restituer sa carte d’identité, ses passeports français et algérien. Cette mère de famille, qui construit sa vie personnelle et professionnelle en France depuis 1993, en est privée depuis juin 2025. « J’ai arrêté de conduire, de sortir, de prendre les transports en commun. Ma vie s’est résumée pendant un an aux trajets pour aller chercher ma fille à l’école ou pour faire des courses près de chez moi. J’ai heureusement pu télétravailler », détaille-t-elle, meurtrie par cette « psychose qui s’est installée peu à peu dans la tête », et fait craindre, à chaque instant, d’être arrêtée par la police et conduite en centre de rétention administrative. Il vous reste 68.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Il sera difficile de me défaire du traumatisme que j’ai subi » : après une année sous la menace d’une expulsion, une Franco-Algérienne obtient l’annulation de son OQTF
En juin 2025, cette femme, naturalisée française en 1997, s’est vu notifier une obligation de quitter le territoire français. Depuis, elle a vécu dans la crainte d’être arrêtée, avant que la justice n’invalide la décision de la Préfecture de police de Paris.






