Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Proche-Orient Proche-Orient Proche-Orient Ce partenariat, signé mercredi, voit le jour alors que les Etats-Unis ne lient plus les accords avec le royaume saoudien à la normalisation des relations entre l’Arabie saoudite et Israël. Article réservé aux abonnés Les Etats-Unis et l’Arabie saoudite ont signé, mercredi 22 juillet, un partenariat pour doter le royaume d’un programme nucléaire civil. Il respectera les « normes les plus strictes en matière de sûreté nucléaire et de non-prolifération », a tenu à assurer le ministre de l’énergie américain, Chris Wright, après avoir signé l’accord avec son homologue saoudien, le prince Abdel Aziz Ben Salman, alors que les inquiétudes face à la prolifération de cette énergie, et à une course à l’arme nucléaire au Moyen-Orient, sont au cœur du conflit opposant les Etats-Unis et Israël à l’Iran depuis le 28 février. L’accord pourrait en effet, selon les termes dévoilés dans la presse américaine, autoriser le royaume saoudien à enrichir l’uranium ou à retraiter le plutonium sur son territoire. Il ne lui serait, par ailleurs, pas imposé de signer le protocole additionnel de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA), qui permet un suivi, des inspections et des vérifications poussées sur tous les sites liés au programme nucléaire civil. L’accord devra être examiné par le Congrès américain, qui, en vertu de la loi sur l’énergie atomique de 1954, a le pouvoir de voter une résolution de désapprobation à la majorité qualifiée. Un blocage de l’accord est peu probable avec une majorité républicaine au Congrès, mais le débat promet d’être vif alors que des parlementaires américains, républicains comme démocrates, et des responsables israéliens, ont exprimé leur opposition à tout projet nucléaire civil en Arabie saoudite, craignant qu’il ne serve à développer des armes nucléaires. Il vous reste 74.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.