A Budapest, le 21 juin 2026. ATTILA KISBENEDEK/AFP
Nommé sous l’ex-premier ministre nationaliste Viktor Orban, le procureur général de Hongrie, Gabor Balint Nagy, a annoncé sa démission, mercredi 22 juillet, accusant le nouveau gouvernement hongrois, dirigé par le conservateur pro-européen Péter Magyar, d’être à l’origine de sa décision.
« Le fonctionnement et l’indépendance du parquet ne doivent, en aucun cas, être compromis par les luttes honteuses et politiquement motivées entourant le procureur général », a-t-il déclaré dans un communiqué, en dénonçant des « attaques » le visant, qui « sont allées bien au-delà des limites d’un débat professionnel et public acceptable ».
La décision de Gabor Balint Nagy, qui a précisé avoir demandé que son mandat prenne fin le 25 août, est annoncée quelques jours après que le président hongrois, Tamas Sulyok, un autre proche d’Orban, a accepté de signer un amendement constitutionnel mettant fin à son mandat de façon prématurée.
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