Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sus aux moustiques ! L’épisode 3 sera disponible prochainement. Sus aux moustiques ! L’épisode 3 sera disponible prochainement. « Sus aux moustiques ! » (2/4). Pour empêcher le moustique-tigre de transmettre des maladies comme la dengue ou le chikungunya, des pulvérisations d’insecticide sont de plus en plus souvent organisées. Qui décide et qui les mène ? Dans quels cas ? Les habitants des quartiers concernés doivent-ils donner leur accord ? Les Décodeurs font le point. Article réservé aux abonnés A Illkirch-Graffenstaden (Bas-Rhin), près de Strasbourg, les moustiques ont eu raison de la retransmission du match France-Maroc, le 9 juillet. Prévue dans une salle de spectacle de la ville, elle a été annulée pour ne pas perturber l’opération de démoustication prévue durant la nuit dans le quartier. Ces opérations organisées à la demande des autorités sanitaires, qui consistent à pulvériser de l’insecticide pour tuer un maximum de moustiques sur un territoire, sont de plus en plus fréquentes en métropole, en lien avec l’essor du moustique-tigre, capable de transmettre la dengue et le chikungunya. Quelque 1 500 opérations ont eu lieu en 2025, contre un peu plus de 700 en 2023, selon le centre d’alertes sanitaires du ministère de la santé. C’est souvent en août et en septembre que le pic est enregistré. Si ces traitements se concentrent, pour la plupart, sur la moitié sud, la partie nord du territoire n’est plus épargnée. Les opérations, tantôt rassurantes, tantôt inquiétantes pour les habitants, surtout s’ils y sont confrontés pour la première fois, suscitent des interrogations. Il vous reste 86.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.