Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Violences sexuelles Violences sexuelles Violences sexuelles Une dizaine d’artistes et des partenaires du plus gros événement musical de la cité phocéenne, prévu ce week-end, ont annoncé se retirer après la diffusion de témoignages visant le président de la manifestation. Article réservé aux abonnés A quelques heures de son ouverture, le Delta Festival, le plus important événement musical de l’été à Marseille – il se tient du jeudi 23 au dimanche 26 juillet –, vit une vague de désistements sans précédent. La conséquence d’une série de témoignages de femmes, d’abord révélés par le site d’information Marsactu, accusant Olivier Ledot, le président et cofondateur de la manifestation, de violences sexuelles. « Le contexte actuel n’est plus compatible avec les valeurs que je souhaite défendre », a annoncé le DJ franco-suisse Mosimann, un des artistes phares de la journée d’ouverture de l’édition 2026. Dans un message publié à l’attention de son 1,2 million d’abonnés sur Instagram, le musicien évoque des « engagements contractuels essentiels » non respectés par les organisateurs, mais pointe aussi pour justifier sa décision « les informations récemment rendues publiques concernant la direction du festival ». Il vous reste 76.46% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Marseille, le Delta Festival lâché par plusieurs musiciens après des allégations de violences sexuelles
Une dizaine d’artistes et des partenaires du plus gros événement musical de la cité phocéenne, prévu ce week-end, ont annoncé se retirer après la diffusion de témoignages visant le président de la manifestation.







